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J'ai fait d'Henri un "baldie" de dix ans by etienne


J'ai écris cette histoire en français.

Salut les gars! Je m’appelle Jules. J’ai toujours été coiffeur, en grande partie parce que j’aime couper les cheveux des garçons très courts. Quand j’ai débuté, dans les années 1990, cela restait difficile. La mode restait encore aux longues mèches tombant sur les yeux ou dans le cou. C’est alors que j’ai commencé à développer mes talents de persuasion. Je ne sortais pas mes tondeuses tout de suite. Il ne fallait pas faire peur aux clients. Les petits gars qui venaient dans ma boutique à l’ancienne, où j’ai toujours travaillé seul, se sentaient en confiance. On n’allait pas faire de mal à leur boucles. Je faisais ce qu’ils me demandaient, en taillant toujours légèrement davantage que prévu. Puis je suggérais: «Un peu plus court, c’est l’été». Ou quelque chose de ce genre. Les gamins disaient quelquefois oui. Ils étaient alors bons pour perdre encore quelques centimètres… J’ai crié victoire le jour où j’ai réalisé mon premier «flattop» minimal sur un grand blond musclé qui était venu juste se faire laver les cheveux.

Aujourd’hui, tout est redevenu plus simple. J’ai ressorti mes tondeuses bruyantes, qui fascinent les adolescents entrant chez moi. Oster et Wahl. Il y en a même deux manuelles, qu’ils regardent avec de grands yeux. Je les vois avaler leur salive, fous d’excitation, pendant qu’ils braquent leur regard vers elles. Il m’arrive du coup de les utiliser, en appuyant bien sur le crâne. Aux murs, j’ai mis des photos avec uniquement des mecs en «flattop», si possible avec un «landing strip» très blanc. Ou alors des jeunes avec un «buzz» bien court. J’ai placé en évidence le portrait d’un gars, qui doit avoir dans les quatorze ans, avec la tête entièrement rasée. Et un autre du même âge avec un «southside». Comme cela, les nouveaux clients savent que chez moi on ne rigole pas. C’est court, très court ou alors extrêmement court. On ne rentre pas par hasard dans mon salon. D’où certaines hésitations. Je vois souvent dans mon grand miroir un jeune qui regarde, part, regarde encore et finit par s’en aller. Il a peur. La plupart finissent cependant par oser pousser la porte un jour. Ils savent qu’il ressortiront avec un minimum de poils sur la tête et la nuque bien rasée. Là aussi, je monte toujours un peu plus haut que demandé. Je veux dire beaucoup plus haut.

En principe, j’inspire confiance. Je suis devenu chauve très vite. J’ai adoré perdre mes cheveux par poignées. A trente ans, je n’en avais déjà plus qu’une étroite couronne. Je la laisse assez longue pour bien montrer que je suis réellement sans le moindre cheveu sur le dessus du crâne. C’est pour moi très viril. J’ai aussi commencé tôt à grossir. Là aussi, j’ai beaucoup aimé le changement. Mon ventre tient aujourd’hui avec de grosses bretelles. Je fais très papy, mais un papy particulièrement poilu. Ma chemise reste bien sûr ouverte aussi bas que possible. Je vois très bien que certains petits gars bavent à mort en voyant mon torse velu. Des poils bien noirs. Cela fait partie de mon jeu. Un jeu qui les mène très souvent ensuite chez mon voisin. Un gaillard solide, à la longue barbe grise et broussailleuse, qui a ouvert il y a cinq ans un salon de tatouage. Une fois tondus, les mecs veulent généralement de l’encre. Même très jeunes. Il y a deux semaines, un rouquin de treize ans s’est ainsi fait encrer un énorme aigle sur sa poitrine. Sa mère a protesté violemment mais son père, qui est un «baldie», a vite arrangé les choses. Mon voisin a même ajouté depuis deux grosses fleurs bien colorées à l’aigle… Des fleurs payées par papa, bien sûr.

Notre petit business fonctionne bien. Mes tondeuses ne chôment pas et ma corbeille est pleine de cheveux de toutes les couleurs le soir. Mon voisin ne désemplit pas, avec des motifs de plus en plus colorés et voyants sur des gars souvent très jeunes. Le cou ou les mains si possible. Il y a même parfois un petit mec qui me demande comment devenir le plus rapidement possible aussi chauve que moi. Il paraît que les filles trouvent cela sexy. Je coiffe aussi naturellement des hommes plus âgés. Ils se retrouvent en général avec une coupe à chaque visite un peu plus radicale. J’ai deux «executive» travaillant dans des banques qui ont ainsi passé en six mois des longues mèches bien peignées à une coupe courte, puis à un «buzz» toujours plus ras. L’un a maintenant un «two» et l’autre un «one and half». Mais je ne désespère pas de les faire passer au «one» et ensuite au «#000». Je vous l’ai dit. Je suis un persuasif.

En principe, je ne fais pas d’enfants. Ce n’est pas le style de la maison qui sent le cigare et l’encre fraîche (un de mes deux «executive» a du reste déjà passé sous les aiguilles avec un motif assez «trash»…). C’est pourquoi j’ai été très surpris l’autre jour en attendant ma porte sonner. Une mère de famille, assez jolie, plutôt distinguée, un bon parfum, poussait dans ma boutique son fils. Le gamin, grès réticent, devait avoir dix ans. Il avait une quantité de boucles châtain, qui tombaient jusque sur ses épaules. Beaux cheveux, je dois admettre. Soyeux. Mais des cheveux que j’ai immédiatement eu envie de tailler le plus court possible. Quelque chose de militaire. «Induction cut». Ce garçon bouclé était pour moi une véritable provocation. Il ne donnait en plus pas l’impression de vouloir raccourcir sa tignasse. Le positif, c’est que je devais discuter avec la mère, et non pas avec lui. J’ai tout de suite senti qu’elle regardait mes touffes de poils odorantes sur la poitrine. Elle ne devait pas avoir l’habitude d’en voir autant. Je me suis arrangé pour passer ma main sous ma chemise ouverte. Ma main est également velue. Ses yeux la suivaient. Je me suis dit qu’avec un peu d’habileté j’arriverais à tondre le gamin par étapes.

J’ai commencé bien sûr par lui demander ce qu’elle voulait pour son fils. Cette dame devait avoir l’air de diriger les opérations. Il faisait chaud depuis une semaine. Normal. On est au début de l’été. Elle m’a retourné la question en me demandant de lui faire quelques propositions. J’ai dit que le garçon pourrait avoir une coupe courte, ou même très courte. Elle m’a demandé ce que j’appelais «très court», ce qui m’a paru bon signe. J’ai dit «deux ou trois centimètres partout», ce qui fait environ un pouce. «Cela me semble une bonne idée.» Le gamin n’avait pas l’air d’accord du tout, mais il commençait à sembler résigné. Un autre bon point pour moi. Il s’est installé gentiment sur le fauteuil. J’ai serré la cape autant que possible autour de lui. On ne sait jamais. La mère s’est assise dans une chaise placée contre le mur. Je lui ai conseillé un ou deux magazines, pour qu’elle ne voie pas tout de suite le massacre. J’ai tourné mon siège de coiffeur pour que le gamin ne se trouve pas face au miroir. Et c’était parti.

J’avais mes ciseaux à la main. Et un peigne dans l’autre. Le bonheur! Les boucles ont commencé à voler dans l’air pour retomber en pluie sur le sol. J’ai commencé par la nuque avec un plaisir fou. Ça dégageait sec. J’écoutais le petit bruit que font les ciseaux quand ils font bien leur travail. Je me suis en fait arrangé pour ne laisser en fait au gosse qu’un centimètre et demi, autrement dit un peu plus qu’un demi pouce. Je surveillais discrètement la mère, qui continuait apparemment sa lecture. Mais je devais bien constater qu’elle levait souvent les yeux pour contempler non pas son fils mais mes poils. J’ai donc continué à cisailler sauvagement sur le sommet de la tête. Une merveilleuse moisson. Même chose pour les côtés. Il ne me restait plus qu’à tailler dans les grandes mèches qui retombaient jusqu’ici sur le front. Là, j’ai pris mon temps. C’était trop bon. N’empêche que quelques minutes plus tard, le gamin (qui s’appelait Henri) avait une coupe courte convenant à un garçon de son âge. Un peu sage, bien sûr. Pas du tout mon style. Mais il faut un début à tout.

J’ai appelé la mère, non sans avoir encore déboutonné un bouton supplémentaire de ma chemise, dont le tissu tendait sur mon ventre remonté par mes bretelles. Je savais l’effet que cela produirait. Une envie brutale de sexe. La femme a eu l’air un peu surprise, mais sans plus, en voyant les cheveux presque en brosse de son fils et surtout les immenses mèches brunes qui s’empilaient par terre à côté du fauteuil. «C’est très différent», a-t-elle fini par murmurer. Je lui ai dit que c’était à mon avis mieux, mais que je pouvais encore raboter cette chevelure. «Le court va bien à votre garçon, mais je peux encore enlever un peu, voire même beaucoup.» Et j’ai ajouté, en jouant le tout pour le tout, qu’on peut envisager un «flattop» un peu brutal ou un buzz. «Il a une chevelure épaisse. Le flattop lui irait très bien. C’est très masculin.» «Et le buzz?», m’interrogea-t-elle. J’ai salivé. J’ai senti que j’allais y arriver. J’ai donc expliquer avec une voix douce que ma tondeuse avait plusieurs grilles allant du quart de pouce au vraiment très court. Le gamin n’avait presque plus de réactions. Il était prêt à tout. Moi aussi.

J’ai repassé ma main sur la poitrine, comme s’il faisait vraiment très chaud dans ma boutique, en faisait glisser les gros poils noirs de mon torse entre mes doigts. J’ai jugé l’effet. C’était bon! «Qu’est-ce que vous appelez vraiment très court?», soupira la dame. J’expliquai la différence entre le #000, le #0000 et pendant que j’y étais le #00000. «Il sera vraiment rasé avec le #00000, mais après tout c’est maintenant un grand garçon.» Je la sentais réfléchir. Elle prenait son temps. Je ne devais surtout pas la brusquer. Tout s’était bien passé jusqu’ici. J’ai volontairement oublié de lui montrer le #1. C’est trop long pour moi. Pour ne pas lui donner l’impression d’être un extrémiste, j’ai donc suggéré le #000. «Ce sera plus sage pour cette fois. On verra la prochaine.» Elle a acquiescé en souriant. «Je pense aussi. Cela me semble en effet plus raisonnable.» Et c’est reparti pour moi. L’arrière de la tête est devenu totalement blanc en une minute. Je maintenais solidement la tondeuse sur les côtés. Et les cheveux du dessus tombaient à leur tour. Une petite pluie. Le gamin avait maintenant la boule à zéro, comme on dit en français. Et la mère ne semblait pas horrifiée du tout.

«On se revoit dans dix jours», lui ai-je dit un peu plus tard en lui rendant sa monnaie. «Il va falloir que je réfléchisse sérieusement au #00000», me répondit-elle avant de partir. «Il sera comme chauve», lui ai-je répondu. «Et alors? Vous l’êtes aussi et cela vous va très bien. Vraiment très bien.» Je la sentais conquise, mais silencieuse. «Bald is beautiful», lui murmurai-je sur un faux ton de plaisanterie. Elle avait envie d’ouvrir la bouche, tandis qu’Henri se taisait obstinément. J’ai envoyé à la maman un regard dominateur. Je transpirais un peu. Tout allait se décider maintenant. On y arrivait! Elle a enfin parlé. «Et si vous passiez tout de suite le 00000 sur la tête d’Henri?» Je lui expliquai que je pouvais même ensuite utiliser la mousse et le rasoir pour obtenir un résultat encore plus lisse. «Bonne idée», murmura la dame. Et c’était reparti une troisième fois. Opération «chromed dome». Mon client avait perdu douze ou treize pouces de cheveux châtain en une demie heure. A la place une peau rose. Nue. Je jubilais.

C’était fini. J’ai montré l’effet en faisant tourner avec mes mains un miroir de tous les côtés. Succès total. La mère avait l’air ravie. «J’adore. Vous aviez raison. Une vraie coupe de garçon. Je pense que Henri va rester comme cela été comme hiver. J’en suis même sûre.» Elle roucoulait. «J’aurais dû le faire raser à blanc il y a des années déjà.» Pendant ce temps le fils, qui venait de se caresser une nouvelle fois le crâne désormais nu, regardait le modèles de tatouage de mon voisin. Il avait maintenant l’air ravi de sa tonte intégrale en contemplant avec envie les motifs les plus agressifs. Un dragon crachant du feu. Une énorme toile d’araignée. Tant mieux. «Dix ans c’est sans doute un peu jeune pour commencer», me suis-je mis à penser. Quoique... Il faudra que je voie avec sa jolie maman la prochaine fois qu’elle entrera dans ma boutique dans dix jours. Ou alors un peu plus tard. Voire bien plus tard. Après tout, ce sont les parents qui décident. Ou alors les enfants qui obtiennent. Un «permanent baldie», puisque Henri va rester ces prochaines années totalement chauve, a selon moi tous les droits. Y compris celui à un peu de couleur.



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